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Jean-Louis
Fournier est né
à Arras. Son
père, mort
prématurément
d’alcoolisme,
était médecin
généraliste; il
évoque ses
souvenirs de
jeunesse dans
«Il a tué
personne mon
papa»!
Dans «On va où
papa?», Prix
Goncourt des
lycéens 2008,
avec un humour
dévastateur, et
une dérision
poussée à
l’extrême, il
raconte
l’enfance ses
deux fils
handicapés.
«Le C.V. de
Dieu» est un
ouvrage plus
léger, moins
personnel que
les précités on
y retrouve la
même plume
alerte, le même
humour, mais
point de
vitriol. |
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Le ciel, la terre, les
animaux, les hommes,
tout est fini. Dieu dit
«L’éternité! j en ai une
indigestion»: Dieu
s’ennuie, il faut
donc absolument qu’il se
trouve un job, il rédige
un volumineux C.V. et
une lettre de motivation
bien tournée.
Immédiatement il est
convoqué sur terre par
le DRH d’un grand groupe
pour une semaine
d’entretien et tests de
psychologie
Et on apprend que :
Dieu n’a aucune
formation
professionnelle, et
qu’il s’est formé sur le
tas;
Que Dieu a un fils
majeur, à charge, lequel
lui donne bien des
soucis...
Que Dieu est artiste .Il
peint chaque soir un
coucher de soleil
différent avec de la
peinture à l’huile
Que Dieu est désordonné,
distrait, qu’il
n’aimerait pas perdre à
la pétanque...
Qu’il aime bien boire du
whisky; ensuite quand il
est pompette il chante
Kalinka et
l’Internationale etc. |
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Je ne vous raconte pas
la chute finale ce
serait dommage pour ceux
qui liront ce livre.
Mais elle est bien dans
le lignée des ouvrages
précédents.
Il y a sans doute moyen
de tirer de ce livre
pour tous publics une
succulente pièce de
théâtre... |
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Monique DUHEN |
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